REPRISE ET PROGRAMME DES ENTRAÎNEMENTS DE LA SECTION FEMININES

Ecole féminine de football : (2007/2012)

Reprise le mercredi 06 septembre 2017 à 14h00 au stade Palazy de la Crau

Catégorie U14F : (2004/2006)

Reprise le lundi 04 septembre à 18h00 au stade Riquier de Carqueiranne

Catégorie U17F: ( 2001/2003)

Lundi 21 aout 2017 aux vallons du soleil de 18h00 à 20h00

Mardi 22 aout 2017 aux vallons du soleil de 18h00 à 20h00

Jeudi 24 aout 2017 aux vallons du soleil de 18h00 à 20h00

Vendredi 25 aout 2017 aux vallons du soleil de 18h00 à 20h00

Lundi 28 aout 2017 aux vallons du soleil de 18h00 à 20h00

Mardi 29 aout 2017 aux vallons du soleil de 18h00 à 20h00

Jeudi 31 aout 2017 aux vallons du soleil de 18h00 à 20h00

 

Stage de cohésion et préparation

 

Du samedi 02 septembre 2017 à 09h00 au dimanche 03/09 18h00.

 

Catégorie séniors F: (  née avant 2000 )

Lundi 28 aout 2017 aux vallons du soleil de 18h00 à 20h00

Mardi 29 aout 2017 aux vallons du soleil de 18h00 à 20h00

Jeudi 31 aout 2017 aux vallons du soleil de 18h00 à 20h00

 

Pour toutes informations complèmentaires et/ou inscriptions contacter Frédéric au 07-50-21-88-98

CÉCIFOOT : ELLES VONT CHANGER VOTRE REGARD SUR LE HANDICAP


Cécifoot : elles vont changer votre regard sur le handicap

En France, le cécifoot compte un peu plus de 200 licenciés. Parmi eux, seulement une dizaine femmes. Témoignages de trois accros du ballon rond, de Marseille à la région parisienne, en passant par Nantes.

 

« Jouer au foot, c’était un rêve de gosse ! »

Jessica, 33 ans, est à l’origine de la première, et pour le moment, seule équipe féminine de cécifoot en France, à Marseille.

 

« Petite, je regardais assidument Olive et Tom ! J’ai aussi beaucoup saoulé mes parents en m’amusant avec une balle en mousse à la maison. Ne pouvant intégrer une équipe classique à cause de ma déficience visuelle, j'ai mis ma passion pour le football de côté pendant de nombreuses années. Jusqu'à ce que j'apprenne l'existence du cécifoot . Pour décompresser, je voulais faire du sport en dehors de mes heures de cours. J'ai commencé à jouer au torball, un sport de ballon qui se pratique les yeux bandés et qui, contrairement au football, se joue à la main. Lors d'une compétition, j'ai rencontré Lawrence Del Pino, qui était alors sélectionneur de l'équipe de France masculine de cécifoot et entraîneur d’un club à Marseille. J'ai rejoint l'équipe des garçons, mais très vite, je lui ai proposé de monter une équipe de cécifoot exclusivement féminine. J'ai convaincu des copines de me rejoindre.

 

Notre équipe réunit vraiment des profils très différents. Nous sommes toutes malvoyantes, sauf la gardienne de but. Faute d'adversaires féminines, nous n'affrontons que des équipes masculines ou mixtes. Ce qui nous porte ? Notre envie de jouer ensemble, notre enthousiasme et notre esprit d'équipe. Nous n'avons pas toutes le même niveau de jeu, ni les mêmes déficiences visuelles, donc nous devons adapter notre jeu en permanence. Cela nous demande beaucoup d'énergie, mais tout se fait dans la bonne humeur et le plaisir. Chacune a vraiment envie de se dépasser pour le collectif.

 

 

 

Le cécifoot, c’est une vraie source d’épanouissement personnel, mais c’est aussi un vrai plaisir de faire partie d’une équipe. Cela m’a apporté de la confiance en moi, l’envie d’aller vers les autres, je suis aujourd’hui plus ouverte. C’est une manière, aussi, de ne pas se renfermer sur son handicap. Mes parents sont heureux de me voir ballon au pied, ils savent ce que cela représente pour moi ! Jouer au football, c’était un rêve de gosse ! Depuis un an, j'ai intégré une équipe féminine de football « classique ». Je ne joue pas les matchs, car c'est absolument impossible à cause de ma vue, mais je participe à leurs entraînements. Cela m’apprend plein de choses et je me sers de cette expérience avec mes copines du cécifoot. J'ai gagné en confiance, et je me sens plus solide.


Mon objectif ? Créer un championnat de cécifoot féminin en France. On espère qu’une équipe va prochainement se créer en région parisienne. Le principal problème ? La communication. Moi, par exemple, je n’ai appris l’existence du cécifoot dans ma ville que 10 ans après son lancement, alors que j’étais une passionnée de ballon rond ! A l’échelle internationale, il y a eu récemment un Open féminin, et des équipes féminines existent au Brésil ou encore en Allemagne. C’est donc possible de développer cette discipline ! Sensibiliser les jeunes dans des centres pour déficients visuels, en venant par exemple avec des joueuses pour les faire pratiquer, peut être une idée. Une autre serait de profiter de la Coupe du monde 2019 pour donner un coup de pouce à notre discipline en France, notamment en matière de médiatisation. Lors d’un match de ligue 1, des joueurs de cécifoot sont venus sur le terrain à la mi-temps pour tirer des pénaltys. Pourquoi ne pas imaginer quelque chose dans le même esprit ? Ou alors des joueuses malvoyantes qui donneraient un coup d’envoi ? On ne demande que ça ! »

 

 

 

« J’ai à cœur de faire des choses là où on ne m’attend pas ! »

Fanny Arnaud est kinésithérapeute pour le Football Club Féminin Juvisy Essonne.

 

« J’ai entendu parler du cécifoot pendant mes études de kiné, dans un centre spécialisé pour les malvoyants et les non-voyants. C’était une des activités proposées. Je n’avais jamais joué au football auparavant. Ce fut l’occasion pour moi de reprendre un sport collectif. Adolescente, je jouais au handball mais j’ai dû arrêter à cause de mes problèmes de vue. Ce fut un vrai plaisir de retrouver une équipe, une place dans un collectif, et de surcroit avec des copines ! J’ai joué au cécifoot dans l’équipe féminine de Marseille pendant deux saisons. En étant basée en région parisienne, je me déplaçais le week-end pour les matchs, je participais aux stages plusieurs fois par an… Un sacré rythme !

 

Après mes études, je suis devenue kinésithérapeute pour le Football Féminin d'Issy-les-Moulineaux, avant d’intégrer Juvisy en 2015. Travailler pour un club à haut niveau est très stimulant. Il y a de l’action, de l’adrénaline, et là encore, j’ai le sentiment de faire partie d’une équipe. En plus, c’est un club performant à l’esprit encore très familial. En évoluant à ce niveau, il faut savoir prendre des décisions rapidement. Je me déplace sur le terrain avec un autre membre du staff, il m’aide aussi à communiquer avec le banc ou les joueuses quand je suis loin. Je regarde également beaucoup de vidéos des matchs pour revoir les actions, les blessures, etc. 

 

Pratiquer le cécifoot m’a permis de mieux comprendre certains points techniques du jeu, ou encore le placement des joueuses. Aujourd’hui, je n’y joue plus, faute de temps, mais je me suis mise au yoga. Cela m’aide aussi dans mon travail, mais différemment ! Le milieu des kinés dans le sport, surtout à haut niveau, reste très masculin. Je suis l’une des rares femmes à endosser ce rôle en D1. Je suis heureuse de montrer qu’on peut y arriver en ayant une déficience visuelle. Toute ma vie, on n’a cessé de me répéter que beaucoup de choses ne seraient plus possibles pour moi à cause de ma maladie. J’ai à cœur de faire des choses là où on ne m’attend pas, et de montrer aux jeunes filles et femmes malvoyantes que tout est possible ! J’ai été embauchée pour mes compétences, pas pour mon handicap ou pour répondre à un quota. Je suis contente car mon handicap n’a pas non plus été un frein à mon recrutement. Et ce même dans un univers de performance et d’obligation de résultats. » 

 

 

 

« Le cécifoot m’a permis de gagner en autonomie au quotidien »

Julie, 31 ans, joue depuis plusieurs années au Don Bosco Cécifoot-Nantes, un club handisport amateur labellisé « Sport responsable ».

 

« J’ai une passion pour le football depuis toujours. Petite, je regardais les matchs avec mon père. Je ne rate aucune grande compétition ! J’ai découvert le cécifoot il y a un peu plus de cinq ans, par le bouche-à-oreille. Je me suis dit : « Pourquoi pas essayer ? » Je me suis sentie plus à l’aise dans l’équipe des joueurs aveugles, plutôt qu’avec les malvoyants. L’ambiance m’a tout de suite plu. Nous étions au départ deux filles, je suis désormais la seule. Je n’ai vraiment eu aucun problème pour m’intégrer dans le collectif. Pas de sexisme ou de remarques machistes.


La cohésion du groupe m’a beaucoup apporté, et j’aime évoluer dans une équipe mixte. Pratiquer le cécifoot m’a également permis de gagner en autonomie au quotidien. Les déplacements sur le terrain m’ont aidée à acquérir de nouveau repères et de nouveaux réflexes. L’entraînement est pour moi un défouloir, un moment de détente. J’ai pris goût aux compétitions, mais, depuis la naissance de mon fils, je ne joue plus qu’en loisirs. Mon compagnon, qui est aussi un coéquipier, continue, lui, les matchs. Les gens sont un peu surpris quand je leur dis que je joue au football. Ma mère a toujours un peu peur pour moi car il y a de vrais contacts physiques, et parfois des coups involontaires ! »

 

AVANT L’OL, ELLES ÉTAIENT LES PATRONNES


Avant l’OL, elles étaient les patronnes

La ville de Preston a fait parler d’elle il y a moins d’un mois en récompensant, plus de 50 ans après, le Dick, Kerr’s Ladies Football Club, «la plus grande équipe de l’histoire du football féminin». Retour sur l’histoire d’un pionnier du foot féminin.

 

 

Nous sommes début mai lorsque la nouvelle tombe : Pour la première fois, une équipe de football féminin a reçu l’immense honneur de voir son nom orner une «blue plaque» (plaque bleue en VF). Un hommage très simple à première vue mais fort quand on connaît l’importance et la hauteur de la distinction de l’autre côté de la Manche. Pas toujours bleue d’ailleurs, celle-ci «célèbre les liens entre les figures notables du passé et les bâtiments dans lesquels ils ont vécu et travaillé», comme l’explique du côté d’English Heritage, l’organisme publique chargé de ces plaques. Parmi les illustres prédécesseurs de l’équipe anglaise figurent notamment Leonard et Virgina Woolf (fondateurs de la Hogarth Press), John Lennon, Freddie Mercury ou Winston Churchill.

Apposé sur l’ancienne usine de Dick, Kerr and Company, une manufacture de trains et tramways qui créa en 1917 le «Dick, Kerr's Ladies Football Club», à Preston, ce sceau vient récompenser l’un des mythes du football féminin. «Dans l’histoire du football féminin le «Dick, Kerr's Ladies» est l’équipe ayant connu le plus de succès au monde» pose même d’emblée Gail Newsham, auteure d’un livre consacré à l’équipe et intitulé «In a League of Their Own !», sorti en 1994. Celle qui se présente comme la biographe officielle de l’équipe qui a participé à la naissance du football féminin a vécu le mois dernier une douce satisfaction. Celle de voir son équipe être définitivement ancrée dans le paysage de Preston, ville de 130 000 âmes du comté de Lancashire, au nord de Liverpool et Manchester.


Une équipe composée de «Munitionettes»


Si aujourd’hui l’ogre lyonnais règne sans partage sur le football européen et mondial, le titre de meilleure équipe de l’histoire du football féminin lui est pourtant contesté par une bande d’irrésistibles, dont la presse britannique se fait régulièrement écho. Le «Dick, Kerr's Ladies Football Club», créé pendant la première guerre mondiale, est considéré comme l’équipe ayant participé au premier match international de l’histoire de la discipline. C’était en 1920 face à… la France. Ce sont nos voisines d’outre-Manche qui s’étaient imposées (2-0), devant 25 000 personnes. Une affluence qui ferait rougir plus d’un cador européen actuel.

 

 

 

 

 

Tout cela pour une équipe composée d’ouvrières chargées de fournir «l’effort de guerre» comme tant d’autre à l’époque, en tenue de bagnardes dirait-on à première vue, un bonnet toujours sur la tête. Des noms oubliés comme celui d’Alice Kell (première capitaine de l’histoire du club), Lily Parr (première joueuse à intégrer le Hall of Fame du musée national du football) ou Molly Walker, qui disputent leur premier match un soir de Noël, en 1917, devant 10 000 spectateurs afin, comme ce sera le cas jusqu’à l’armistice, de lever des fonds pour les soldats blessés. Ce jour-là elles réunissent 600 Livres actuelles, soit environ 680 euros. Le début d’une histoire féérique, qui va enchanter toute l’Angleterre.


16 défaites en 752 matches


Au-delà de leur match face à la France où deux styles totalement opposés s’affrontent- «Les frêles françaises, parfaitement formées, couraient sur le terrain comme des mannequins tandis que les femmes du Lancashire rentraient dans tout ce qui bougeait», dixit Barbara Jacobs, autre auteure d’un livre sur l’équipe -les Dick, Kerr's Ladies, sont surtout rentrées dans les annales de l’histoire lors d’un match historique. Une rencontre à Goodison Park, le stade d’Everton, qui réunit plus de 54 000 spectateurs, un record inégalé d’affluence, difficile à battre encore de nos jours. Comme les Anglaises d’ailleurs, qui entre 1917 et 1965, joueront 752 matches en ne perdant qu’à 16 reprises (pour 703 victoires et 33 nuls). «Nous étions champions nationaux et nous avons eu un mal fou à les vaincre», rappelait en 2009 au Guardian le footballeur américain Peter Renzulli. Mais comme dans tout conte de fée, la vie du club allait être bousculée. Dans la peau du méchant, la fédération britannique de football qui leur interdit d’évoluer sur des pelouses qui lui sont affiliées à partir de 1921, sous le prétexte que «les femmes ne sont pas prédisposées à jouer au football».

Un rejet qui paraît aujourd’hui aberrant. La sanction sera levée en 1971, à une époque où le club a déjà perdu de sa féérie. Une équipe faite pour rester dans les têtes, mais loin de la gloire qui aurait dû lui être promise. C’est choses faites désormais, bien que la plupart des légendes du club aient disparu. Celles-ci avaient d’ailleurs le triomphe modeste, en atteste cette parole rapportée par Gail Newsham de Joan Whalley, joueuse à partir de 1937 et dont le football était comparé à celui de Sir Stanley Matthews et Sir Tom Finney, rien que cela : «On ne devrait jamais prendre le melon dans le football. Si votre tête devient trop grosse, vos pieds deviendront hors de taille». Une parole que les Lyonnaises ont elles aussi bien assimilée.

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RECHERCHE DE PARTENAIRES

La Section Féminine est toujours à la recherche de sponsors pour lui permettre d’améliorer l'image du football féminin  et de faciliter l’action de ses éducateurs. 
Pour pratiquer ce sport dans les meilleures conditions qui soient il lui faut deux choses essentielles : Des bénévoles et nous n’en avons jamais trop et un peu de moyens pour entretenir et améliorer les équipements sportifs. 

Si vous travaillez dans une société ou en connaissez une qui souhaiterez participer au développement du football féminin n’hésitez pas à nous contacter pour que l’on vous décrive les modalités de partenariat


Il suffit parfois d’en parler pour que les choses arrivent. 

Merci d’avance. 

L'équipe technique

OBJECTIFS DE L'OPÉRATION U13-U14 FILLES

 

Des opérations techniques « Espoirs du Football » seront planifiées tout au long de la saison (évaluations, observations, finalités départementales, régionales, nationales) et concerneront les différentes catégories d'âge de Jeunes Garçons et Filles.

Cinquième volet avec les U13-U14 Filles.

- Évaluer le niveau général de la promotion d'âge.

- Effectuer une revue d'effectif dans la catégorie d'âge (assurer le suivi de la promotion d'une saison sur l'autre).

- Apporter, en complément du club, des éléments de réponse sur les fondamentaux du football (Aspects comportementaux, techniques, liés aux principes de jeu,…).

- Proposer une liste U13F/U14F pour un stage Départemental (Février) et/ou Centres de Perfectionnement Départementaux ou Régionaux, journées d'observation et d'évaluation…).

- Proposer une liste U14 F pour le stage régional (Avril), puis composer un groupe Régional pour participer à un Rassemblement Inter-Ligues (Juin).

 

 

LE FFF TOUR PASSE EN MÉDITERRANÉE !

 

La Tournée estivale FFF Beach Soccer 2017 compte deux étapes dans le Var en Méditerranée à La Londe-les-Maures (21 et 22 août) et à Bormes-les-Mimosas (25 et 26 août). Rendez-vous est pris pour s'initier à la pratique et passer quatre journées ludiques et festives sur le sable !